Ça cause dans la politique, dans le sport, à la télévision, au café du commerce.
Ça cause de pognon, de sexe ou de n’importe quoi.
Il faut que ça occupe le cerveau disponible, que ça vende sa salade,
que ça colonise les ondes et les neurones du brave peuple :
Séduire, anesthésier, lobotomiser... Cacophoniser.
Les Cacophonistes, en une quinzaine de sketches et d’intermèdes, dressent un état des lieux du « parler pour ne rien dire ».
Jean-Louis DEBARD et Juan Antonio MARTINEZ campent à toute vitesse les pantins de notre planète communico-médiatique.
C’est insolent parce que ça commence à bien faire.
Et ce n’est pas triste, parce qu’il vaut mieux en rire !
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Jean-Louis DEBARD
Cacophoniste de sexe masculin, de nationalité française,
né à la moitié du vingtième siècle environ,
grande taille, légère surcharge pondérale, Etudes
maternelles, primaires, secondaires, supérieures
moyennes, pratique du Théâtre, de la Chanson, de
l’Ecriture et autres activités futiles. Caractère docile,
mais tendance à l’ironie mordante (mauvais esprit).
A obtenu son diplôme de cacophonistes en 2009 (promotion Desproges)
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Juan-Antonio MARTINEZ
Cacophoniste de sexe masculin, d’origine ibérique
(contrôles légaux en cours), taille normale, calvitie
précoce. Licence de paella-chorizo.
Saltimbanque indécrottable (suspect) : traîne sur
toutes les planches de théâtre depuis plus d’un
quart de siècle. Tempérament sanguin, Incapable
de la moindre complaisance envers l’autorité, ou de
respect envers les gens haut placés.
A obtenu son diplôme de cacophoniste en 2009 (promotion Coluche) |
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